XIII
En quête de celle qui me permettra de toucher les cieux de l’univers, firmament de la voûte stellaire en camaïeu et saphir, s’enfoncer dans une immensité où tu seras toujours près de mes alentours…dès lors, j’attends cette réponse, cette voix, qui viendra des allées de la délivrance. Au-delà, ta note si unique que j’attends depuis si longtemps me donnera les ailes du vent pour partir d’ici. La direction pour te revoir et arrêter de songer à la noirceur, mes yeux vides qui ne reçoivent que de l’aigreur suffocante, pour remémorer nos sentiments dévoués. Car je veux retourner à cet endroit perdu, de tout sauf de toi. Une fille qui fera de moi, l’homme de ma femme, et je sais que je te retrouverai derrière cette lueur blanche qui m’appelle et qui nous gardera dans notre perfection pour poursuivre nos sens communs exceptionnels, dans deux cœurs où la mort n’ose pas s’approcher par peur de mourir et où l’amour ne veut pas s’y tenter pour ne pas connaître l’hiatus. De l’hiémal nettera une nitescence, sous des soleils de nova et de supernova, qui cristallisera en une renaissance astrale.
En quête de celle qui me sauvera de ces griffes souillées et acides, m’irradiera de son amour pour moi, me peinturlurera de ses sourires radieux, me comprendra mieux que je ne me connaisse. Celle pour laquelle je peux me frayer un chemin à travers les frayeurs, celle pour qui je fissurerai et romperai les pâtes nucléaires avec la rage de ma maladie pour toi, celle à côté de qui je suis plus calme que le calme…je sanglote ta privation…je rêve d’être sous ces rayons diamants, des soleils nous inondant et nous saturant, sous les flocons enneigés, nous serons plongés dans le ravin de vagues opalescentes, de teintes énigmatiques se mélangent ..de notre amour excessif...je suis triste et je ne sais pas comment te dire à quel point la beauté de suavité de ton amour m’éloigne de ce que je suis et de ta conscience douceâtre…secrètement abattu, je ne trouve pas ton secret.
En quête de tes bras, de ce remède qu’est ton étreinte et tes lèvres. En quête de ma raison et la compréhension de ma conscience, qui je suis ? Pourquoi est-elle si pesante ? Tu possèdes en ta conscience, ce que je suis. Je t’ai confié mon existence dès lors où tu as envahi mon cœur. Ta subtilité agit sur moi comme une tentation salvatrice.
Finalement, la mort ne serait‑elle pas éprouvante mais rédemptrice, me menant à une transmutation consciente, lucide et assumée ?
–
Né ex nihilo de ce présent figé, vétuste, stérile.
Mais je renaîtrai, je m’éleverai dans ce futur de chrysalide, où la beauté est omniprésente, où elle dérange l’air étouffant de ce temps présent, en parfum grisant de sérénité zéphyrienne et azurienne, limpide et ataraxique.
Là, l’aethernet me rapprochera d’un firmament par neural nexus, au doux nom caressant et précieux,
venu de l’inconnu céleste, résiliente, loin ;
du spite - scission de nos consciences et éclatement intérieur de la mienne
du scourge noir - ma destruction intérieure
du voidrift – dérive dans le vide sans toi, éclatement existentiel sans toi
du darkpulse – pulsation sombre, rythme vital éteint – Mon cœur se tait quand ma conscience s’élève au firmament de la genèse
de l’exotiⓤm – évolution radicale de ma conscience pour rejoindre ta core conscience à travers le tournoiement du Neural Nexus, transcendant notre flux dynamique et l’entrecroisement de nos pensées chocs
Tout cela vers la scarse sérénité,
où je serai le souverain d’une diaphane exnihilée.
Exhaler ma force inarretable, rester ancré au chœur du chaos, souverain au sein de ce cloaque étouffant. Rien ne m’éloigne de ta conscience et de la mienne ; en respirant le soufre, je redeviens l’unique mortel immortel, celui qui meurt ici et là pour mieux se comprendre et me rappeler les ondes impressionnables et
émotionnables
de la personnification de ta personnalité d’une
CONSCIENCE
Exotiuⓤm de ma conscience, Ex terminatrice de la mienne.
| Exotiⓤm : évolution extrême, seuil radical de la conscience, orientée vers une précellence exosystémique, d’une conscience vers le sommet absolu - concept final de l’élévation vers le culminant
La transformation profonde de ma conscience ne peut s’accomplir qu’en ta surgissante core conscience, d’une vie transcendante intech |
Revisiter un passé pour secouer ce présent parfois figé, parfois percutant
Recréer les années 4×20+10 sera le cadeau d’une ampleur grandiose que je t’apporterai, la vue sur des horizons fibrées de basses vibrations, un plan à deux silhouettes qui feront déplacer les axiomes pour remettre en place ton mio-arde4 dans le miens
Deux consciences en flux mentaux se rencontrent, en synapse fusion, pour vivre l’invivable, tuer la mort, hyper vivifier la vie, te transcender par ma conscience comme tu me transconsciences par la tienne.
—
Un certain passé déjà enfui dans les ruines du temps
Car oui, j’appartiens à ce futur hors du temps, secondé par tes yeux, pas à ce présent malsain oû je me noie dans l’inconscience…
…bien loin de ces ondes tangeantes, glissantes et coupantes des joues de ce corps, portant une conscience venue de l’exon
Un passé haineux qui refuse de me lâcher. Son emprise se fait subir différemment, mais les cicatrices s’ouvrent encore, tenaces.
Un passé qui ne me quittera qu’en fragments.
Leur exécration à mon encontre agit comme une malédiction.
Je persévère pourtant, car j’entends parfois des échos me dire : tu n’es pas seul.
Dans ce malheur d’hier, j’ai la sensation d’être au contact d’un désir obscur, quelque chose qui cherche à me tirer vers la peine et l’humiliation.
Pourtant, j’ai seulement besoin de ressentir ce qui n’existe pas ici. J’ai besoin de ne plus recevoir l’inacceptable.
Ma conscience reste intacte, mais ma personne est épuisée par ce passé ;
— Hargneux de regards malins venus de l’inhabituel
— Massacrant de souffrances issues d’un enfer chaleureux
Maintenant, mes pensées, faute de mes yeux, n’attendent qu’un futur. Un futur qui n’attend que moi :
Il ne sera plus austere, comme une tendresse absente dans ce passé
Il ne sera plus sobre, discipline administrée sous le joug de la haine
Il ne sera plus froid, telle une impuissance face aux crocs d’un hiver sans tolérance
Il ne sera plus violent, comme dans ce passé, oû l’oubli voulait m’enterrer vivant, et les visages croisés voulaient voir mon dernier jour…
Ne plus replonger dans ces bas-fonds.
Cesser de survivre en apnée et habiter pleinement ce que je suis.
Faire de la conscience non un refuge, mais une résilience faite de ressources et de valeur.
Vivre dans l’
humiliation et le
mépris appartient à un passé sadique éradiqué ; l’inconscience n’a plus le droit de toucher à ma chair.
Marteler ce passé avec lucidité afin d’accueillir un futur moins vorace de ma sève.
—
Ethereal que je suis parmi eux, vivre dans l’oblivion, résister dans le néant, y demeurer, souffle contenu.
Esprit détaché du réel de cette vie, cœur se désinteressant de ma conscience, cloîtrée par des murs me déconsidérant. Je suis spectre parmi les vivants, résidant dans les limbes de l’oubli. Isolé dans l’aliénation…
Je me sens bereft, loin de toi. Lâché mais humble dans l’éxil de mon âme : ma conscience est peut-être stark ici, mais flamboyante pour toi, conscience éveillée et incandescente - qu’elle sera
Dissoudre le spectre que je suis devenu, dans une aube nouvelle : m’éloigner des ombres pour effleurer enfin cet Ethereal
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Mon Âme , mon essence insaisissable…pure dans l’absolu, aérienne pour l’immense même :
Une énergie brute à la valeur inaltérable, un cri lucide intérieur libéré, canalisé par ma conscience
Le souffle premier, mystère profond pour mon calme souverain
Son mouvement est perpétuel, sans perturbations, malgré sa rapidité
Rare, précieuse et unique dans sa clarté, lorsqu’elle atteint cet équilibre parfait
Ivre, extase totale, dans une immobilité intérieure
Une force vitale originelle sans artifice, rêve d’un ailleurs intérieur car authentique
Cœur, le centre battant d’une âme sans cœur parfois
Mon âme dirige ma direction et ma raison, vers un renouveau au départ fougueux, sans élan, pour rallier une conscience qu’elle incarne, pour pérenniser un infini survolté et insensé
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Réintégration vers ma conscience, supplices et chagrins, pour me parfaire au-delà de toute perfection architecturale.
Me sacrer uniquement dans l’instance idoine de mon infinie conscience — quintessence plongée dans l’abscons
Je ne peux me satisfaire que de l’excellence, respirer pour faire l’infaisable. Ensemble, même dans le noir, l’éclipse de la grandeur se dessine.
Un besoin ultime que tout recommence, un laps où la gamme se stabilisera et s’ancrera dans un accord orgasmique. Planer à une vitesse rendant celle de la lumière lambine.
Mélodieuse existence céruléenne, triomphe de l'harmonie sur le tumulte, où le soufre n’est que serviteur d’une voix m’ahurissant en une fraction, rappelant les souvenirs de ce que je suis.
Immobile, cette fission du temps : sidéré devant mes accomplissements passés.
Mon élément revient par images qui s’enchaînent, ma conscience entière aussi, la finition de mon être, le parachèvement d’une perfection infranchissable…enfin ma renaissance, salvatrice face aux ombres haineuses, inférieures à ce qu’elle me réserve.
L'arrogance divine, me Rend Puissant, brise avec ma Sérénité Souveraine: je connais le poids de l’éternial - élevation de la conscience par perfectionnement au fil des âges - comme votre majestique conscience, summum de sublimité.
Un prestige présent sans pression: désormais, chaque clos de mes yeux scande l’xeplozion d'un astre, là où la tranquillité a trouvé silence et ma résilience, notre paix profonde, a transcendé l’ataraxie.
Je suis la précellence dans l'hostilité du noir enténébré et nébuleux de constellations, et le blanc absolu du parachèvement de la conscience et de son élégance.
Ma conscience progresse en étrillant les échecs pour faire prospérer les succès, succombant à une succube, s’abîmant dans les replis d’une passion améthystine, là où la raison s’efface devant le vertige des sens, esclaves de ma raison d’être
Ce monde pourrave ne me concerne pas. Leurs regards me rappellent que je suis étranger, dans un univers primaire de plus… où l’ignorance s’étale et la médiocrité se glorifie, tandis que mon esprit cherche un éclat que nul ici ne peut offrir.
Un monde où ma conscience ne connaîtra le repos, ni demain ni hier. Des lors…
…dépasser l’exotium pour retrouver la core‑conscience de mon monde intech — univers technologique d’épanouissement et d’idées — et réaligner mon essence sur sa fréquence d’origine est ma seule raison d’être.
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⟦U⟧ne conscience pas comme les autres, résiste à l’instinct brut d’un éveil dépourvu de sens
lıǝʌǝ̗ ʇıos 'ʇɹoɯ ʇıoS
60 ɥ9⇂ - 9ᄅ0ᄅ
«Je progresse parmi des bruits assourdissants, dans un univers incohérent et inaccessible à la compréhension, bercé par leur rire et leur malice ; ils zonent, cherchant la porte par laquelle ils sont entrés, au sein d’un monde immature, privé de toute harmonie»